Les 15 placements financiers à ne pas rater en 2019

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J’espère que vous allez bien. Cela fait quelque temps que je ne vous ai rien envoyé. La raison est que j’étais occupée à rédiger le mail ci-dessous. Mon équipe et moi-même avons fait un travail de recherche afin de vous préparer la liste des investissements à court et moyen terme les plus intéressants en ce moment. N’hésitez pas à nous contacter pour échanger vos idées.

Quels placements financiers privilégier cette année?

Dans un environnement particulièrement incertain pour l’économie et les marchés de la planète, la sélectivité s’impose pour les investisseurs. Découvrez dans ce courriel, rédigé le 21 janvier 2019, les placements financiers qui devraient tirer leur épingle du jeu cette année.


Les valeurs foncières

Valeurs foncières

Alors que le cycle économique mondial donne des signes de fatigue, “les valeurs foncières (sociétés cotées exploitant notamment des centres commerciaux, des bureaux…, NDLR) constituent un bon placement défensif, moins sensible aux évolutions de la conjoncture”, juge Mourtaza Asad-Syed, directeur des investissements de Yomoni. Les sociétés foncières cotées présentent désormais de nombreux atouts : un rendement élevé, une liquidité immédiate et, parfois, une décote sensible sur la valeur de leurs actifs.

Il faut dire que les investisseurs n’ont pas hésité, en 2018, à brader ces valeurs, craignant l’impact d’une remontée des taux d’intérêt sur les bénéfices de ces groupes par nature endettés, ainsi qu’un moindre attrait des consommateurs pour les grands centres commerciaux, avec la montée en puissance d’Amazon.

Pour autant, en cas de coup de frein marqué sur la croissance, “les politiques monétaires des banques centrales pourraient s’assouplir, avec un impact positif à la clé sur les valeurs foncières”, souligne Mourtaza Asad-Syed.


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Les valeurs automobiles

Valeurs automobiles

Les actions du secteur automobile – constructeurs et équipementiers – ont souffert en 2018 de l’impact du ralentissement économique mondial et du bras de fer commercial imposé par Donald Trump. En outre, la mise en place de la norme WLTP – une nouvelle invention de la Commission européenne – dans le Vieux Continent “a provoqué une surproduction automobile au deuxième trimestre, suivie d’une forte baisse, provoquant une série d’avertissements sur les bénéfices, en cascade.

Les équipementiers ont été particulièrement pris au dépourvu. Les constructeurs, relativement moins affectés car mieux préparés et plus flexibles, ont tout de même subi des révisions en baisse et des parcours boursiers désastreux”, relève Régis Bégué, directeur de la recherche et de la gestion actions chez Lazard Frères Gestion.

Les multiples de valorisation des actions du secteur sont revenus à des niveaux attractifs, selon l’expert. On pourra en profiter pour acheter à bon compte, alors que les valeurs automobiles pourraient profiter d’une possible trêve sur le front de la guerre commerciale et des mesures de relance de Pékin pour l’économie chinoise.


CONSULTEZ LA LISTE DES PLACEMENTS DANS LE SECTEUR AUTOMOBILE


Les valeurs robotiques

Valeurs robotiques

Au-delà de l’impact du ralentissement économique, le secteur de la robotique devrait “considérablement se développer à long terme”, juge Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement de la société de gestion genevoise Pictet Asset Management. Les robots permettent de “compenser par leur travail la diminution de la population active et peuvent améliorer les conditions de vie des personnes âgées, de plus en plus nombreuses. Plus productifs, ils aideront les pays développés à rapatrier des capacités de production. Enfin, ils peuvent suppléer à la demande de plus en plus forte des consommateurs pour des produits sur-mesure”, souligne l’expert. Alors que les valeurs robotiques n’ont pas été épargnées par le coup de torchon subi par les marchés mondiaux depuis début octobre, la chute des cours offre l’occasion d’acheter à moindres frais.


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Les fusions et acquisitions devraient battre leur plein

Fusions et acquisitions

“Alors que le dollar reste historiquement haut perché, que les taux d’intérêt restent faibles et que les multiples de valorisation ont fondu, l’environnement restera cette année très favorable aux opérations de fusions et acquisitions”, juge Daniel Gerino, fondateur de Carlton Sélection.

Un contexte positif pour les grandes banques d’affaires – Goldman Sachs, JPMorgan, BNP Paribas… – mais aussi pour les fonds de valeurs opéables, composés d’actions de sociétés susceptibles de se faire racheter – avec une prime à la clé.

CONSULTEZ LA LISTE DES MEILLEURS PLACEMENTS DANS LE SECTEUR M&A


Les fonds de “risk arbitrage”, pour se jouer des caprices des marchés d’actions

Risk Arbitrage

Alors que les marchés d’actions sont particulièrement turbulents, il peut être opportun de se tourner vers les fonds dits de “risk arbitrage”, qui spéculent sur la réussite des opérations de fusions et acquisitions déjà annoncées.

“C’est un placement décorrélé de l’évolution des marchés d’actions, puisque nous n’achetons plus un titre mais une transaction de fusion ou d’acquisition”, souligne Fabienne Cretin, Responsable du Risk Arbitrage de Candriam et co-gérante de Candriam Risk Arbitrage (code ISIN FR0000438707).

Une fois que le prédateur a lancé une offre d’achat sur une société, l’action de la cible va grimper en fonction de la levée progressive des obstacles traditionnels à la réalisation de la transaction (approbation des actionnaires, obtention du feu vert des autorités de la concurrence…).

“L’idée est de miser sur les transactions de bonne qualité : si le contrat d’achat est bien ficelé, il va perdurer et le prix de l’action de la société acquise va peu à peu converger vers le prix d’OPA”, explique la gérante. “Actuellement, le taux d’échec des opérations est relativement bas. Et les annonces de transactions ont été nombreuses ces derniers mois : Red Hats/IBM, Belmond/LVMH… Il y a encore largement de quoi s’occuper”, souligne-t-elle. Les fonds de “risk arbitrage” sont par nature peu volatils, d’autant que “nous misons sur des opérations intervenant sur des secteurs très différents : santé, pétrole…”, relève l’expert.

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Les fonds d’actions chinoises et d’Asie émergente

Chine et extrème orient

Après la Bérézina subie par les actions chinoises en 2018, elles sont devenues particulièrement bon marché. “Au 10 janvier, elles se payaient 9,6 fois les profits attendus pour les 12 prochains mois et 1,27 fois les fonds propres, contre 14 fois et 2 fois respectivement pour l’indice MSCI World (baromètre des marchés d’actions des pays riches, NDLR)”, souligne Frédéric Rollin

“Les investisseurs redoutent une inflexion économique liée au ralentissement du crédit et à des négociations difficiles avec Donald Trump sur le front commercial. Pour autant, la croissance du PIB devrait résister, du fait des signes de reprise sur l’investissement et sur les ventes de détail hors automobile.

Or, si le secteur automobile souffre actuellement, il devrait prochainement bénéficier d’incitations à l’achat. Au total, la relance budgétaire orchestrée par Pékin devrait représenter 2 points de PIB”, rapporte l’expert.

“La baisse des prix du pétrole initiée début octobre pourrait offrir un soutien aux économies d’Asie émergente. Elle réduit par ailleurs le risque inflationniste, dégageant ainsi des marges de manoeuvre pour les banques centrales locales”, souligne de son côté Jean-Jacques Friedman, directeur des investissements de Natixis Wealth Management.

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Les fonds d’actions Russes

Russie

L’économie russe a bien résisté aux menaces de sanctions américaines, juge Frédéric Rollin. Elles ont néanmoins pesé sur les actions cotées à Moscou, qui sont devenues particulièrement bon marché. “Elles ne se paient plus que 4,8 fois les bénéfices attendus pour les 12 prochains mois, pour un rendement des dividendes de 8%”. Le poids des valeurs liées au pétrole ou à l’énergie est encore prépondérant au sein du marché d’actions russe, mais le prix du pétrole a déjà beaucoup reculé depuis début octobre, si bien que “les cours des valeurs du secteur ont déjà fait l’objet d’un ajustement”, relève Frédéric Rollin. Par ailleurs, le niveau actuel d’inflation “satisfait la banque centrale russe, qui n’a ainsi pas de raison de durcir sa politique monétaire au cours des prochains mois. Enfin, l’économie russe est peu endettée – tant l’Etat que les ménages ou les entreprises. Un recours accru à l’endettement ne poserait donc pas de problème et soutiendrait la croissance”, souligne l’expert.

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Les fonds d’actions britanniques

UK

Avec l’aléa considérable du Brexit – à l’heure où nous écrivons ces lignes, tous les scénarii sont envisageables, du Brexit sans accord à un second référendum ! -, les actions britanniques ont souffert, si bien qu’elles n’ont jamais été aussi bon marché que puis le début des années 90. En effet, “les actions de l’indice FTSE100 ne se paient plus que 11,8 fois les profits attendus, tandis que la livre Sterling s’est considérablement dépréciée.

Les scénarii les plus défavorables ont déjà été intégrés dans les cours, si bien qu’un investissement contrarien (c’est-à-dire allant à contre-courant de la majorité des investisseurs, NDLR) paraît opportun”, juge Frédéric Rollin. D’autant que le marché d’actions britannique est actuellement le plus vendu à découvert (les spéculateurs parient massivement sur la baisse des cours), si bien qu’une bonne nouvelle serait susceptible de faire remonter violemment la Bourse de Londres (car de nombreux spéculateurs déboucleraient leurs positions). Inévitablement, la visibilité va mécaniquement s’améliorer sur les prochains mois.

Une moindre incertitude qui se traduira par une diminution du risque perçu… et une remontée des multiples de valorisation – et donc des cours – des actions britanniques, souligne Frédéric Rollin. Même en cas de Brexit sans accord, l’économie britannique devrait parvenir à éviter la récession, selon Pictet AM.

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Les fonds d’actions japonaises

Japon

L’économie japonaise devrait atteindre ou dépasser son niveau de croissance potentielle en 2019, juge Lyxor Asset Management. Les actions nippones bénéficient d’une valorisation “relativement faible, comparée à celles des autres grands pays… et au rendement de l’emprunt d’Etat à 10 ans de l’archipel.

Or, la demande des ménages devrait rester solide, du fait de la faiblesse du chômage. Par ailleurs, les ventes de voitures et les commandes de machines restent bien orientées, en tendance”, souligne Frédéric Rollin.

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Or : “le plan B, après le dollar”

Or

L’or (coté en dollars) profite généralement d’une faiblesse de la devise américaine, le métal jaune étant ainsi moins onéreux pour les acheteurs munis d’autres devises. Or, “si la politique de Donald Trump devait délivrer des résultats économiques plus contestables, le dollar profiterait moins de son statut de refuge pour les investisseurs.Et le plan B, ce sont les métaux précieux, au premier rang desquels l’or”, souligne Christophe Charve, directeur produit or investissement chez Or en Ca sh et collaborateur du livre Le Franc, les monnaies. “Dans le contexte incertain actuel, la plus grande erreur serait de ne pas détenir de l’or. Et les allemands ne s’y sont pas trompés, de nombreux particuliers en ayant acquis ces dernières années. Une habitude d’épargne qui s’est perdue en France. Dommage, car c’est un placement aux multiples avantages : il est physique, hors système bancaire et ne présente aucun risque de contrepartie (il n’est la dette de personne, contrairement à un emprunt d’Etat, NDLR)”, ajoute l’expert. “La volatilité des actifs financiers sensibles aux cycles économiques – comme les actions et le pétrole – a suscité un regain d’intérêt pour l’or, valeur refuge, qui a aussi profité des tensions géopolitiques et des incertitudes liées au Brexit”, relève Nitesh Shah, de WisdomTree. L’expert table sur une hausse à 1.370 dollars de l’once d’or d’ici fin 2019, d’autant que la banque centrale américaine pourrait moins remonter que prévu son taux directeur (d’où un impact négatif sur les taux d’intérêt réels. Comme le métal jaune n’offre pas de revenu, il pourrait ainsi bénéficier d’arbitrages favorables).

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L’argent-métal

Argent métal

A l’instar de l’or, l’argent (le métal), qui suit souvent la direction du métal jaune, pourrait tirer son épingle du jeu cette année. “Il permet de mettre à profit une éventuelle baisse du dollar mais également une hausse de l’aversion au risque, si 2019 se veut une année difficile sur les actions. Investir sur l’argent permet d’équilibrer et de diversifier un portefeuille, ce qui semble plus que jamais nécessaire cette année”, estime Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés pour Binck.fr.

“Graphiquement les cours de l’argent sont comprimés entre un support long terme situé à 14 dollars et la moyenne mobile à 20 trimestres (en bleu sur l’illustration, NDLR) à 16,5 dollars. En cas de dépassement de cette dernière, les 19-20 dollars seraient un premier objectif théorique aisément atteignable”, juge l’expert. Pour l’investisseur particulier, “mieux vaut privilégier les pièces d’argent à court légal aux lingots, qui sont eux soumis à TVA”, juge Jean-François Faure, président d’AuCoffre.com, plateforme française d’achat d’or et d’argent physiques.

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Le yen

Yen

Dans un contexte incertain pour l’économie et les Bourses mondiales, le yen – la devise du Japon, considérée comme une monnaie refuge – a connu une poussée de fièvre en décembre et pourrait bien évoluer favorablement en 2019.

En effet, “dès qu’il y a un problème, tout le monde se réfugie sur cette monnaie, le Japon étant un pays très créditeur sur le reste du monde”, explique Eric Galiègue. 

Les investisseurs internationaux ont confiance en la qualité de la signature nippone, car même si la dette publique est élevée, elle est essentiellement détenue par les Japonais. Les investisseurs prudents, désireux de miser sur des valeurs refuge, pourront ainsi se positionner sur le yen, par exemple via des Sicav monétaires.

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Le franc Suisse

CHF

La Confédération Helvétique dispose de très bons fondamentaux, ce qui la rend moins vulnérable à des chocs mondiaux”, souligne Pictet Asset Management.

Elle dispose notamment d’un large excédent du compte courant (échanges de biens, de services, de revenus et de transferts courants) – reflet d’une grande capacité domestique à épargner -, d’un endettement public très faible ainsi que d’un système politique très stable.

Elle est aussi à la pointe de l’innovation technologique, étant fortement compétitive sur le plan international”, souligne la société de gestion genevoise.

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Les obligations souveraines des Etats-Unis

USA

Les emprunts d’Etat américains constituent une autre traditionnelle valeur refuge pour les investisseurs. Et contrairement aux obligations d’Etat des pays coeur de la zone euro, ils offrent un rendement relativement attrayant, de 2,7%, à l’heure où nous écrivons ces lignes.

“Les emprunts d’Etat américains offrent l’avantage d’être moins chers que ceux de la zone euro ainsi qu’une protection en cas de scénario plus négatif que prévu sur l’économie mondiale”, souligne Frédéric Rollin.

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Les emprunts d’Etat des pays émergents en devise locale

Emergents

Alors que la plupart des emprunts d’Etat des pays développés affichent une rémunération désespérément faible – elle ressort à 1,4% en moyenne et à 0,7% sur l’obligation souveraine à 10 ans de l’Hexagone -, les emprunts d’Etat des pays émergents en devise locale offrent un surcroît de rendement annuel de près de 5% – autrement dit, une rémunération de près de 6,4%.

Et ce, alors que “les fondamentaux s’améliorent”, juge Frédéric Rollin, qui estime que “l’économie brésilienne (les emprunts d’Etat latino-américains ont un poids important dans les fonds d’obligations souveraines des pays émergents en devise locale, NDLR) devrait accélérer en 2019”. Par ailleurs, le dollar, “survalorisé, pourrait souffrir de la pause probable dans le cycle de relèvement des taux de la banque centrale américaine. Or, une dépréciation du billet vert profiterait aux nombreuses entreprises du monde émergent se finançant en dollars”, souligne l’expert.

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Pour plus d’informations, ou simplement pour bavarder, n’hésitez pas à me contacter au 06 44 64 53 88.

Francine Pernod

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Francine Pernod

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