Lafarge reste en examen pour “financement du terrorisme” et “mise en danger de la vie”

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La justice annule les poursuites contre Lafarge pour "complicité de crimes contre l'humanité". De nombreux chefs d'accusation ont toutefois été maintenus.

Vents contraires pour le géant franco-suisse des matériaux de construction LafargeHolcim. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a maintenu les mises en examen du cimentier Lafarge, accusé d’avoir financé des groupes terroristes en Syrie pour maintenir l’activité d’une de ses usines, pour “financement du terrorisme”, “violation d’un embargo” et “mise en danger de la vie” d’anciens salariés de son usine de Jalabiya, a-t-on appris auprès des avocats et de source judiciaire. La cour d’appel de Paris a en revanche annulé jeudi la mise en examen pour “complicité de crimes contre l’humanité”.
Lafarge aurait voulu se maintenir coûte que coûte en Syrie afin de se retrouver en pôle position pour participer à la reconstruction du pays une fois la guerre terminée. Une volonté qui se serait payée au prix fort, au profit de l’Etat islamique.
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Getty Images>> En vidéo – Que reste-t-il du patrimoine en Syrie ?

Francine Pernod

Francine Pernod

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