La liste des six magasins Mr Bricolage qui risquent de fermer

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170 emplois sont menacés par cette décision. Le groupe cherche à se débarrasser de ces établissements intégrés qui plombent ses résultats financiers.

L’année 2020 commence mal pour les salariés de six magasins de l’enseigne Mr Bricolage. S’ils ne parviennent pas à trouver de repreneurs d’ici juin, ces sites devront fermer leurs portes. Au total, détaille franceinfo, 170 emplois sont en danger sur tout le territoire. Les magasins concernés sont situés à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), Allonne (Oise), Brive-la-Gaillarde (Corrèze), La Roche-sur-Yon (Vendée), Lexy (Meurthe-et-Moselle) et Orléans (Loiret).
Les résultats financiers de Mr Bricolage se trouvent plombés par ces magasins intégrés, c’est-à-dire appartenant directement au groupe. L’enseigne cherche donc à s’en débarrasser depuis un peu plus d’un an. 59 des 65 magasins concernés par ce statut ont d’ores et déjà été repris, majoritairement par des adhérents entrepreneurs, évitant la fermeture. Au total, ce sont 1.019 emplois qui ont ainsi été sauvés. Pour les six restants, il y a urgence.
Profiter de la publicité ?
“Malgré les multiples solutions envisagées, aucune solution de reprise pérenne n’a été trouvée pour six magasins en situation particulièrement difficile. C’est pour cela qu’il est aujourd’hui envisagé de les fermer. Nous regrettons naturellement cette situation”, souligne au Parisien Christophe Mistou, le directeur général de Mr Bricolage. De leur côté, les syndicats dénoncent une absence d’investissement.
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Selon Pascal Wilkce, délégué syndical CGT pour l’ensemble des magasins, “la direction actuelle est responsable de cette situation”. Dans Le Parisien il affirme que “les magasins intégrés ont été maintenus en déficit pour favoriser une baisse d’impôts. Aucun investissement n’a été fait dans ces magasins et la direction n’a pas su renégocier le prix des murs”.
Pour le moment il s’agit pour le groupe de trouver une solution pour les 170 emplois menacés par ces fermetures. Christophe Mistou se montre toutefois confiant sur franceinfo : “Nous avons un réseau de plus de 700 points de vente en France, ça nous offre des possibilités de reclassement qui sont importantes. […] Le travail de session n’est pas terminé et j’espère que la publicité liée à cette annonce va nous amener de nouveaux contacts”. Les six magasins concernés ont, de leur côté, entamé leur course contre la montre.

Francine Pernod

Francine Pernod

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