Ils projetaient de dégrader un radar, mais la gendarmerie les attendait

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Une dénonciation anonyme a mis les forces de l'ordre sur la piste d'un homme et d'une femme qui s'apprêtaient à s'en prendre à un radar.

Une femme et son amant, originaires de Meurthe-et-Moselle, poursuivis pour tentative de dégradation de bien d’utilité publique. Les faits remontent au 27 janvier dernier. À la faveur de la nuit, ce couple s’était engagé sur l’A31, à hauteur de Dommartin-lès-Toul, avec pour projet de s’en prendre à un radar automatique. Mais avant de passer à l’acte, les deux individus sont tombés sur un os. En effet, comme le raconte L’Est Républicain, les forces de l’ordre les attendaient, cachées dans un buisson. C’est la sonnerie du téléphone d’un des fonctionnaires qui aurait poussé le couple à rebrousser chemin.
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Alertées de leur projet par une dénonciation anonyme, les forces de l’ordre n’ont pas manqué d’appréhender le couple, malgré leur inaction. En cause : la falsification de la plaque d’immatriculation du véhicule dans lequel il circulait, la découverte dans la roue de secours de bombes de peinture jaune, et un refus d’obtempérer de l’amant. Jugé pour ces faits en comparution immédiate, ce dernier a écopé de sursis, rapporte le quotidien régional.
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La vengeance d’un conjoint
Quant à sa complice, mère de quatre enfants, elle a avoué lors de l’audience au tribunal de grande instance de Nancy, jeudi 27 février, avoir rencontré son amant dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes. Poursuivie pour “tentative de dégradation de bien d’utilité publique”, la mère de famille a reconnu avoir projeté de dégrader le radar avant de finalement se rétracter. “En fait, on a trouvé que ce n’était pas une bonne idée finalement”, a-t-elle déclaré face à la Cour. Pour cette tentative de dégradation, le couple a finalement été relaxé. Pour l’anecdote, il semblerait que ce soit l’un de leurs conjoints qui soit à l’origine de la dénonciation.

Francine Pernod

Francine Pernod

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