Recherche médicale, mode, vente en vrac… pas encore 30 ans et déjà patrons

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Pas encore 30 ans, étudiants ou à peine diplômés, et déjà ils sont très motivés pour innover dans des activités aussi variées que la recherche médicale, la mode, la vente en vrac, mais aussi les transports pour les handicapés ou la lutte contre le gaspillage.

Thomas Bessede, université de Montpellier
SPSon pitch : Certaines protéines favorisent des maladies comme le cancer. Une équipe de jeunes scientifiques, dont Thomas est le porte-parole (3e depuis la gauche), cherche à associer un anticorps avec des protéases (enzymes) permettant de dégrader la protéine visée. Les premiers essais, prometteurs, ont été remarqués lors d’un concours international aux Etats-Unis. Baptisé Karma, leur projet pourrait déboucher sur une start-up.
Aymeric Bourné et Valentine Beunardeau, ESSCA Angers
SPLeur pitch : Profitant de l’engouement pour la mode vintage, ces deux étudiants voudraient relancer les casquettes plates avec visière intégrée et souvent en imprimé pied-de-poule que portaient autrefois nos grands-pères. Un premier prototype a été conçu sur fonds propres. Le concept de la Gapette française serait de faire travailler au départ des établissements d’insertion sociale et de se fournir en chutes de tissus non utilisées par les industriels.
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Noé Vinot-Kahn, Ecole de Ponts ParisTech
SPSon pitch : Profiter des joies de la trottinette électrique en fauteuil roulant. Ce sera bientôt possible grâce à l’invention brevetée de cinq amis dont Noé (troisième en bas à droite) : une barre d’acier fixée sous les pieds en bas du fauteuil vient se coincer dans un clip, placé sur le plateau de la trottinette. Il suffit ensuite de prendre le guidon pour rouler. Ces étudiants sont en quête de sous-traitants industriels et de business angels pour lancer Omni.

Elise Rey du Boissieu, EPF Sceaux
Olivier FrajmanSon pitch : Difficultés pour remplir les sachets proprement et avec le bon dosage, manque d’informations sur les produits… Même dans les magasins bio, la vente en vrac ne fait pas recette. Du coup, cette élève ingénieure planche sur Bric à vrac, un silo automatique qui verserait dans un sac le grammage ou le prix désirés, tapés sur un écran. Des données sur les ingrédients et la date de péremption seraient fournies sur une appli à télécharger.
Samuel Joseph, université de Rennes
Alexandre HalbardierSon pitch : Malgré quelques initiatives comme celle d’Intermarché notamment il y a six ans, la vente de fruits et légumes moches a du mal à convaincre la clientèle. D’où l’initiative de cet étudiant baptisée Wil’Bon : trouver des industriels locaux pour fabriquer une gamme de confitures, jus et soupes avec dans leur composition jusqu’à 40% d’invendus. Ces derniers seraient livrés par des agriculteurs eux aussi implantés régionalement.
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Francine Pernod

Francine Pernod

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